Mia Khalifa ouvre et clôt le défilé Trashy Clothing à Paris en 2026

Mode



Un défilé au cœur de Paris pour une marque palestinienne

Le 6 mars 2026, l'Institut du Monde Arabe accueillait le premier show physique de Trashy Clothing, une marque palestinienne dont la collection automne-hiver 2026 s'apprêtait à faire parler d'elle bien au-delà des cercles de la mode. La salle était comble, l'atmosphère électrique. Pour ouvrir et fermer ce défilé inaugural, l'organisateur n'avait pas choisi une mannequin professionnelle au sens classique du terme.

C'est Mia Khalifa qui avait été sélectionnée pour cette double mission, à la fois ouverture et clôture du show. Une décision qui résumait à elle seule le positionnement de Trashy Clothing : une marque qui revendique ses origines, assume ses choix et ne se plie pas aux conventions de l'industrie. La présence de Khalifa n'était pas un coup de communication improvisé — elle portait des créations issues d'une collaboration directe avec la marque.



Selon Dazed Digital, le choix de Paris et de l'Institut du Monde Arabe pour ce premier défilé physique était porteur d'une symbolique forte, celle d'un ancrage culturel assumé dans un lieu dédié au dialogue entre l'Orient et l'Occident. Les critiques et journalistes présents ont salué la cohérence du concept.

Mia Khalifa

Bijoux corporels dorés et collaboration Sheytan

Sur le podium, Mia Khalifa arborait des bijoux corporels dorés issus de la collection Trashy Clothing x Sheytan. Sheytan est sa propre marque de joaillerie, fondée en 2022 avec Sara Burn. Cette collaboration n'était donc pas une simple apparition : Khalifa y était à la fois modèle et créatrice associée, une position qui renforce son ancrage dans l'univers de la création et pas seulement celui de la célébrité.



Les bijoux présentés ce soir-là, pièces dorées aux lignes affirmées et aux détails corporels précis, ont retenu l'attention de la presse spécialisée. Le magazine VEIN a qualifié l'ensemble du défilé de « moment fondateur » pour Trashy Clothing. La collaboration entre les deux entités s'inscrivait dans une logique de co-construction, loin du simple prêt de nom.

Pour Mia Khalifa, il s'agissait aussi d'une validation supplémentaire de sa trajectoire dans la mode. Ses bijoux Sheytan avaient déjà été portés lors d'apparitions publiques et commentés par des publications spécialisées, mais c'est ce défilé parisien qui leur donnait une visibilité nouvelle, sous les projecteurs d'une Fashion Week.

Sa quatrième apparition sur un podium de mode

Ce show représentait la quatrième fois que Mia Khalifa défilait pour une marque de mode. Elle avait auparavant foulé les podiums pour KNWLS, Di Petsa et Dominnico, trois maisons dont l'esthétique partage un fil commun : une vision décomplexée du corps, de la féminité et des conventions sociales. Chaque apparition avait été commentée, analysée, parfois contestée, toujours remarquée.

Selon Dazed Digital, qui l'a décrite comme « une fashion girl à part entière », Khalifa n'est plus simplement une personnalité publique que la mode invite pour son pouvoir d'attraction médiatique. Elle est devenue une figure récurrente des castings alternatifs, sollicitée pour ce qu'elle représente visuellement et symboliquement — une femme qui a réécrit sa propre narrative dans un espace public souvent hostile.

D'après Mille World, ce quatrième podium confirme une trajectoire cohérente. Les marques qui font appel à elle partagent une ligne éditoriale : elles ne cherchent pas à normaliser leur esthétique pour plaire au plus grand nombre, elles revendiquent leur singularité. Et Mia Khalifa, par sa seule présence, amplifie ce message.

Mia Khalifa ouvre et clôt le défilé Trashy Clothing à la Fashion Week de Paris

La Fashion Week comme terrain de reconversion assumée

Au-delà du défilé lui-même, la présence de Mia Khalifa à la Fashion Week de Paris en 2026 s'inscrit dans une transformation plus large. Depuis plusieurs années, elle a progressivement réorienté sa présence publique vers la culture, la mode et le militantisme politique — notamment sur la question palestinienne. Cette évolution n'est pas passée inaperçue.

Des publications comme Dazed Digital ou VEIN Magazine, qui couvrent l'intersection entre mode, culture et politique, lui ont consacré des portraits approfondis. Ces médias ne l'abordent plus par le prisme de son passé dans l'industrie du contenu adulte, mais comme une actrice à part entière du paysage culturel contemporain. Ce glissement de perspective, encore marginal il y a quelques années, semble désormais s'imposer dans la presse spécialisée.

Le défilé Trashy Clothing au cœur de Paris aura été, pour beaucoup d'observateurs, le symbole le plus visible de cette mutation. Ouvrir et fermer un show à la Fashion Week de Paris, dans un lieu chargé d'histoire, ce n'est pas une anecdote — c'est une déclaration.

Trashy Clothing, une marque aux ambitions internationales

Pour Trashy Clothing, ce premier défilé physique à Paris marquait une étape décisive. La marque, qui avait jusqu'alors opéré principalement en ligne et lors d'événements ciblés, choisissait de s'inscrire dans le calendrier officiel de la Fashion Week avec une collection complète et un show soigneusement scénographié. L'accueil de la presse a été globalement positif.

La collection AW26 présentée ce soir-là mêlait des références à l'artisanat palestinien et une esthétique contemporaine, urbaine et revendicatrice. Les bijoux de la collaboration Trashy Clothing x Sheytan s'y intégraient comme une pièce maîtresse, portée par celle qui en était co-créatrice. Selon VEIN Magazine, l'ensemble du dispositif était pensé comme un manifeste autant qu'un show de mode.

La marque a depuis confirmé d'autres apparitions dans des capitales de la mode pour la suite de l'année 2026. La présence de Mia Khalifa comme égérie et collaboratrice devrait, selon toute vraisemblance, continuer d'accompagner ces déploiements internationaux. À lire aussi : Andolini XXL sacré aux Grabbys Europe 2026 · Cléa Gaultier triple casquette pour Follow Me 2 .